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Archive journalière du 22 avr 2009

Le sang du temps, de Maxime CHATTAM

Le sang du temps de Maxime ChattamFiche signalétique:

Titre: Le sang du temps
Auteur: Maxime Chattam
Année: 2007
Editeur: Pocket
Format poche, 467 pages.

Quatrième de couverture: Dans Le Sang du temps, l’auteur noue deux intrigues sans rapport apparent pour bâtir un thriller impitoyable, entre présent et passé. Le présent, c’est l’automne 2005 : Marion quitte Paris dans l’urgence et se réfugie au Mont-Saint-Michel par l’intermédiaire de la DST, où elle est accueillie par une communauté religieuse et où très vite elle se sent espionnée… Le passé, c’est un certain mois de mars 1928, en Egypte, lorsqu’on retrouve des enfants au corps meurtris dans des nécropoles de l’agglomération du Caire… Serait-ce là l’œuvre de la Goule monstrueuse des Mille et une nuits ? La rumeur circule, même si le détective Matheson n’y croit pas…

Mon avis: Dans cet ouvrage, deux intrigues s’entremêlent. A mon humble avis, il y a une intrigue de trop: celle de Marion. On stagne vite et on comprend alors que l’histoire de l’héroïne n’est qu’un prétexte déguisé pour faire vivre la deuxième intrigue, celle du passé. Toutefois, les atmosphères sont agréablement retranscrites, celle du Mont Saint-Michel, mystérieuse et spirituelle et celle du Caire, exotique, mystique parfois brutale. On peut noter d’ailleurs l’extraordinaire documentation de Chattam afin de livrer des descriptions fidèles et non pas des inventions fantaisistes. J’ai remarqué une petite incohérence dans les noms des religieux du Mont ce qui m’a chagriné tout le long du récit.  J’ai bien aimé ce livre malgré tout et en grande partie, grâce à l’énigme du Caire, très bien ficelée. Chattam nous emmène sur des chemins qui sont, en fait, des impasses et l’on se surprend à chercher des indices pour dénouer l’enquête du détective anglais Matheson. Pour moi, c’est donc un thriller en demi-teinte, à cause de la différence d’intensité.  Outre quelques longueurs et un vocabulaire parfois répétitif, le style est fluide et agréable. Notons que les meurtres perpétrés au Caire sont d’une violence rare et plein d’une macabre ingéniosité ce qui pourrait gêner le lecteur un peu trop sensible.

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