Archive mensuelle de avril 2009

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Sur ma table de chevet… et pas que.

Reading, oh, neverending reading!

Un petit billet rapide pour vous  parler de mes lectures en cours et qui, bien sûr, feront l’objet d’un article une fois l’ouvrage terminé.  Pour une fois, je m’en sors pas trop mal. Seulement quatre livres en même temps  mais pas sur la même timeline, hein^^. En fin de billets, j’ai ajouté les jeux vidéo pour lesquels je suis le plus assidue en ce moment.  C’est parti.

[Entropik chuchote: L'avantage de ce billet, c'est qu'une fois posté, je vais me sentir obligée de finir ces bouquins, c'est beau la culpabilité parfois, non?]

Allez, zou!

 

- L I V R E S -

 

Les torrents d’argent (Livre 5 de la Légende de Drizzt),

de R.A. Salvatore

J’en ai lu les 2 tiers, j’entame la troisième partie de l’ouvrage. C’est bon signe pour une critique dans pas trop longtemps.

* * *

Valombre, Avatars Tome I,

de Scott Ciencin

Lu jusqu’à la moitié puis délaissé, mais juste un temps, pour poursuivre les « aventures drizztiennes » lorsqu’elles ont pointé le bout de leur nez.  

* * *

Jonathan Strange & Mr. Norrell,

de Susanna Clarke

Je n’en ai lu qu’une cent cinquantaine de pages, c’est-à-dire pas grand chose, vu le pavé. J’ai dû le commencer en début d’année et n’y ai pas retouché depuis. Enfin si, de temps en temps, je relis la double page où se trouve mon marque-page pour me remettre dans le bain mais j’avoue qu’il me tombe un peu des mains.

* * *

Balzac et la petite tailleuse chinoise,

de Dai Sijie

Là encore, j’en suis à la moitié et sachant que le livre est plutôt court, je l’aurai terminé assez vite. 

 

- G A M E S -

PC

GTA San Andreas – je me balade à San Fierro avec mon low rider ou toute autre voiture « de passage », pour ne pas abimer les belles carrosseries que j’ai dans mon garage 4 places. 

Disciples II - non, les jeux en tour par tour ne sont pas du tout chronophages, pfff. C’est pas ma faute, j’adore les Heroes-like surtout s’ils sont bien fichus.

* * *

Voilà de quoi m’occuper ce week-end ;)

Pathfinder, le sang du guerrier

pathfinderlesangduguerrier.jpgFiche signalétique:

Titre: Pathfinder, le sang du guerrier
Réalisateur: Marcus Nispel
Année: 2007
Durée: 1h40

Synopsis:

Plus de cinq siècles avant que Christophe Colomb ne découvre officiellement l’Amérique, un drakkar viking aborda les côtes de ce continent sauvage. Entre les barbares du nord et les Indiens natifs, le choc fut effroyable, et seul un enfant viking survécut. Adopté par la tribu des Indiens Wampanoag, le jeune homme blanc désormais connu sous le nom de Ghost grandit et devint un redoutable guerrier.

Quinze ans plus tard, alors que Ghost essaie encore d’oublier son passé, les Vikings reviennent, anéantissent sa tribu et mettent en péril la femme qu’il aime, Starfire. A nouveau seul rescapé et assoiffé de vengeance, Ghost va devoir mener le plus difficile des combats. Guidé par le Pathfinder, un puissant shaman qui voit en lui le futur meneur de son peuple, il va se lancer dans la plus spectaculaire des aventures… (source: Allociné)


Mon avis:

Dès le générique, ça claque, on en prend plein les yeux. Et malheureusement, cela va être un peu le seul but du film. Les paysages sont vraiment mis en valeur dans une lumière froide assez glauque. La brume, très présente lors de certaines scènes, fait parfois office de second rôle ce qui gâche de temps en temps la compréhension de l’action en cours. Les costumes et décors sont de la même façon très bien pensés et majestueusement imposants pour les vikings. Les personnages cultivent tous un mystère qui ne sera pas dissipé par les maigres dialogues délivrés au compte-goutte. Leurs réactions et leur psychologie restent prévisibles. Les scènes de combats sont compliquées, chargées de détails ingénieux mais traînent en longueur car trop travaillées.

Le scénario était la promesse d’une belle histoire cependant je n’ai ressenti aucune émotion dans la mise en scène proposée. Et c’est dommage. Malgré cette avalanche de défauts, il y a deux points positifs à concéder au film: le travail visuel, tout simplement splendide, et la subjectivité du film. Je m’explique. Les vikings sont représentés selon la légende transmise par les Indiens de génération en génération. Ils paraissent ici donc plus féroces, brutaux, imposants, cruels qu’ils ne l’étaient en réalité (pas loin quand même, c’étaient pas des soubrettes non plus) , vus sous le prisme de la souffrance du peuple indien. Et cette subjectivité-là est finalement assez originale. J’avoue que je n’avais pas compris au tout début du film et c’est en faisant la remarque à mon compagnon qu’il m’a éclairé sur l’angle narratif.

2sur5.gif du genre, bien entendu.

Mais on peut s’en passer sauf si vous êtes amoureuse de Karl Urban (Eomer, un des Rohirrim dans le Seigneur des Anneaux) ;)

Le sang du temps, de Maxime CHATTAM

Le sang du temps de Maxime ChattamFiche signalétique:

Titre: Le sang du temps
Auteur: Maxime Chattam
Année: 2007
Editeur: Pocket
Format poche, 467 pages.

Quatrième de couverture: Dans Le Sang du temps, l’auteur noue deux intrigues sans rapport apparent pour bâtir un thriller impitoyable, entre présent et passé. Le présent, c’est l’automne 2005 : Marion quitte Paris dans l’urgence et se réfugie au Mont-Saint-Michel par l’intermédiaire de la DST, où elle est accueillie par une communauté religieuse et où très vite elle se sent espionnée… Le passé, c’est un certain mois de mars 1928, en Egypte, lorsqu’on retrouve des enfants au corps meurtris dans des nécropoles de l’agglomération du Caire… Serait-ce là l’œuvre de la Goule monstrueuse des Mille et une nuits ? La rumeur circule, même si le détective Matheson n’y croit pas…

Mon avis: Dans cet ouvrage, deux intrigues s’entremêlent. A mon humble avis, il y a une intrigue de trop: celle de Marion. On stagne vite et on comprend alors que l’histoire de l’héroïne n’est qu’un prétexte déguisé pour faire vivre la deuxième intrigue, celle du passé. Toutefois, les atmosphères sont agréablement retranscrites, celle du Mont Saint-Michel, mystérieuse et spirituelle et celle du Caire, exotique, mystique parfois brutale. On peut noter d’ailleurs l’extraordinaire documentation de Chattam afin de livrer des descriptions fidèles et non pas des inventions fantaisistes. J’ai remarqué une petite incohérence dans les noms des religieux du Mont ce qui m’a chagriné tout le long du récit.  J’ai bien aimé ce livre malgré tout et en grande partie, grâce à l’énigme du Caire, très bien ficelée. Chattam nous emmène sur des chemins qui sont, en fait, des impasses et l’on se surprend à chercher des indices pour dénouer l’enquête du détective anglais Matheson. Pour moi, c’est donc un thriller en demi-teinte, à cause de la différence d’intensité.  Outre quelques longueurs et un vocabulaire parfois répétitif, le style est fluide et agréable. Notons que les meurtres perpétrés au Caire sont d’une violence rare et plein d’une macabre ingéniosité ce qui pourrait gêner le lecteur un peu trop sensible.

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Terre Natale, Tome 1 de la Légende de Drizzt, de R.A. SALVATORE

Terre Natale - Livre I - La légende de Drizzt, de R.A. SalvatoreFiche signalétique:

Titre: Terre natale
Cycle: Tome 1 de la trilogie de l’elfe noir
Année: 2008
Editeur: Milady
Grand format, 376 pages.

Quatrième de couverture:
Drizzt est un elfe noir, un drow, né en Outreterre, un monde souterrain où abondent les créatures maléfiques et où le pouvoir s’obtient par la guerre ou le meurtre. L’honneur, l’amitié, l’amour n’y ont pas leur place. Drizzt y fait le rude apprentissage d’une vie de servitude au sein d’une société où chaque maison est dirigée par une matrone. Bien qu’il ait été élevé dans un système de valeurs totalement perverti et qu’il soit rompu à l’art du combat, Drizzt prend peu à peu conscience qu’il n’est pas comme les autres drows. Il aspire à une vie différente et refuse de devenir un assassin au service de sa maison. Mais il sait que, s’il veut survivre, il doit dissimuler et peut-être nier sa véritable nature. Jusqu’au jour où cela ne suffira plus. Et ce jour-là, Drizzt devra se battre seul contre tous.

Mon avis:
C’est le livre fondateur de légende du drow renégat. Un must-have pour tous les passionnés de Donjons et Dragons et, notamment, du monde imaginaire des Royaumes Oubliés. Salvatore nous dépeint l‘Outreterre et Menzoberranzan, la ville drow, avec force de détails merveilleux et effrayants et nous explique les rouages complexes de la société elfe noire: sa politique, son culte et son matriarcat omnipotent. Mais le coeur de l’ouvrage, c’est bien Drizzt lui-même, son évolution dans ce monde auquel il se sent étranger. La relation conflictuelle avec sa mère, Matrone Malice et ses soeurs, confirme que Drizzt est différent des autres, il ose s’opposer. Enfin, les idéaux qu’il se forge grâce à ses expériences et à son père-mentor, Zaknafein, vont l’amener à faire des choix cruciaux qui le suivront tout le reste de sa vie.

L’auteur excelle dans les descriptions sans alourdir le propos. Les dialogues sont bien pesés et nous reflètent parfaitement la cruauté de ce peuple. Inutile de dire que j’ai adoré, je me suis laissée guider sans rechigner dans les méandres des souterrains outreterriens. Une pure merveille, un classique du genre grâce un auteur qui maîtrise aussi bien le fond que la forme.

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