Archive pour la Catégorie 'Cinema'

Deep Rising (un Cri dans l’océan, en VF)

Deep Rising, un Cri dans l'océanFiche signalétique: 

Titre: Deep Rising (un Cri dans l’océan)
Réalisateur: Stephen Sommers
Année: 1998
Durée: 1h46

Synopsis:

Finnegan, aventurier et mercenaire au long cours, sillonne la mer de Chine aux commandes du « Saipan », une vieille vedette qu’il loue fréquemment a des contrebandiers et petits trafiquants sans trop s’interroger sur les intentions de ses clients. C’est ainsi qu’une nuit Finnegan, son second et le mécanicien tombent aux mains de leurs passagers métamorphosés en un commando armé jusqu’aux dents. Leur but: investir, dévaliser et torpiller « l’Argonautica », un luxueux paquebot croisant dans les environs. Mais une fois arrivés à bord, leur plan est vite contrecarré par un invité surprise… de taille! (source: Allociné)

Mon avis:

Il s’agit d’une série B de 1998 avec Famke Jenssen notamment, actrice que j’adore. Pour moi, le contrat d’une série B, c’est de tenir ses promesses sur deux points: être divertissant et efficace. Point.

Malgré un début un peu longuet (mise en place des personnages,  de leur relations et de l’intrigue), dès que les hostilités commencent, on est pris dans l’histoire. Les effets spéciaux n’ont pas trop mal vieilli, l’intégration image de synthèse/acteurs se voit à peine. Il y a quelques dialogues sympathiques – notamment un gimmick de  » Now what? » rafraîchissant dans les moments graves – et les acteurs ont dans l’ensemble un jeu correct. Le scénario est assez tordu pour être rigolo sans filer mal au crâne, c’est une série B tout de même. Au rendez-vous donc, tension entre les protagonistes, morts en série, ascenseur en panne, mitraillettes/explosions, visite de paquebot en panne  et quelques petits passages légèrement « gore » (quand on découvre ce que fait l’invité surprise des restes de son dîner).

La dernière demie-heure est très jouissive car c’est une avalanche d’incohérences (grosses comme l’invité surprise, encore lui!) qu’on ne rélève absolument pas, puisqu’on est pris dans les actions rocambolesques et explosives qui mèneront au happy end. L’ultime image de Deep Rising, d’ailleurs, ne peut provoquer que l’hilarité face à la situation qu’a vécue les personnages. Je ne vous en dis pas plus. Résultat des courses, le film a rempli son contrat. Il m’a diverti et a tenu sa promesse d’efficacité « série-b-esque ». Certes, ce n’est pas le meilleur film du monde mais c’est un bon film popcorn. 

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Pathfinder, le sang du guerrier

pathfinderlesangduguerrier.jpgFiche signalétique:

Titre: Pathfinder, le sang du guerrier
Réalisateur: Marcus Nispel
Année: 2007
Durée: 1h40

Synopsis:

Plus de cinq siècles avant que Christophe Colomb ne découvre officiellement l’Amérique, un drakkar viking aborda les côtes de ce continent sauvage. Entre les barbares du nord et les Indiens natifs, le choc fut effroyable, et seul un enfant viking survécut. Adopté par la tribu des Indiens Wampanoag, le jeune homme blanc désormais connu sous le nom de Ghost grandit et devint un redoutable guerrier.

Quinze ans plus tard, alors que Ghost essaie encore d’oublier son passé, les Vikings reviennent, anéantissent sa tribu et mettent en péril la femme qu’il aime, Starfire. A nouveau seul rescapé et assoiffé de vengeance, Ghost va devoir mener le plus difficile des combats. Guidé par le Pathfinder, un puissant shaman qui voit en lui le futur meneur de son peuple, il va se lancer dans la plus spectaculaire des aventures… (source: Allociné)


Mon avis:

Dès le générique, ça claque, on en prend plein les yeux. Et malheureusement, cela va être un peu le seul but du film. Les paysages sont vraiment mis en valeur dans une lumière froide assez glauque. La brume, très présente lors de certaines scènes, fait parfois office de second rôle ce qui gâche de temps en temps la compréhension de l’action en cours. Les costumes et décors sont de la même façon très bien pensés et majestueusement imposants pour les vikings. Les personnages cultivent tous un mystère qui ne sera pas dissipé par les maigres dialogues délivrés au compte-goutte. Leurs réactions et leur psychologie restent prévisibles. Les scènes de combats sont compliquées, chargées de détails ingénieux mais traînent en longueur car trop travaillées.

Le scénario était la promesse d’une belle histoire cependant je n’ai ressenti aucune émotion dans la mise en scène proposée. Et c’est dommage. Malgré cette avalanche de défauts, il y a deux points positifs à concéder au film: le travail visuel, tout simplement splendide, et la subjectivité du film. Je m’explique. Les vikings sont représentés selon la légende transmise par les Indiens de génération en génération. Ils paraissent ici donc plus féroces, brutaux, imposants, cruels qu’ils ne l’étaient en réalité (pas loin quand même, c’étaient pas des soubrettes non plus) , vus sous le prisme de la souffrance du peuple indien. Et cette subjectivité-là est finalement assez originale. J’avoue que je n’avais pas compris au tout début du film et c’est en faisant la remarque à mon compagnon qu’il m’a éclairé sur l’angle narratif.

2sur5.gif du genre, bien entendu.

Mais on peut s’en passer sauf si vous êtes amoureuse de Karl Urban (Eomer, un des Rohirrim dans le Seigneur des Anneaux) ;)

Outlander, le dernier viking

Outlander, le dernier vikingFiche signalétique: 

Titre: Outlander, le dernier viking
Réalisateur: Howard McCain
Année: 2009 (sortie directement en DVD)
Durée: 1h50

Synopsis:

Sous le règne des Vikings, un homme venu de l’espace – Kainan – s’écrase sur la Terre, apportant avec lui une créature terrifiante, un prédateur extraterrestre connu sous le nom de Moorwen. Alors que la bête plonge les environs dans le chaos, les vikings, d’abord suspicieux envers ce mystérieux étranger, s’associent bientôt à Kainan pour en venir à bout. Lui seul pourra les mener à la victoire… (source: Site officiel )

Mon avis:

Par le producteur du Seigneur des Anneaux nous dit l’accroche. Non, non c’est pas du tout pour attirer le rôliste, dépité par la version 4.0 du dernier D&D, ni l’amateur de romans avec elfes et orcs. Au moins, le public est bien ciblé.

Crossover entre plusieurs genres de l’imaginaire, Science-Fiction, Fantasy et Fantastique, il faut d’abord accepter ce « transgenre » pour entrer pleinement dans l’aventure épique que propose le film. Justement, j’ai très bien accroché à ce mélange rafraîchissant. Les décors (Sf et Viking), les paysages et la lumière  nous plongent directement dans l’ambiance. Le scénario est intéressant et la psychologie des personnages assez fouillée malgré l’emploi de stéréotypes: le vieux roi plein de sagesse, le jeune guerrier aspirant au trône qui pense avec sa grosse épée, l’étranger réfléchi qui a les clefs du dénouement, le bourru sympathique et alcoolo présent pour ajouter du comique et LE personnage féminin, ni trop pouffe, ni trop soumise, ni trop guerrière. D’ailleurs, la présence d’un seul personnage féminin marquant fait partie des bémol mais soyons francs, c’est souvent le cas.  Notons que le jeu d’acteur est plus qu’honorable. La lutte contre le « Moorwen » est le noeud principal de l’intrigue, c’est un monstre plutôt original et très joliment modélisé: effrayant et puissant. Scènes narratives, de dialogues et d’actions s’enchaînent parfaitement dans un dosage idéal. Malgré une durée de presque deux heures, je ne me suis pas ennuyée une seconde. Outlander entre directement dans la catégorie: Efficace.

Je terminerai cette chronique par les petits points noirs du film. Tout d’abord, dès que tous les protagonistes se sont rencontrés, on devine assez aisément le type de relation qu’ils auront à la fin.  Le monsieur avec la madame etc…  Autre point noir, quelques hommages malvenus qui sonnent plus comme un manque d’imagination dans les noms des personnages: hé oui, la demoiselle s’appelle Freya (sont pas allés chercher loin niveau mythologie viking) et le monsieur alcoolo-comique Boromir (si, si ils ont osé). On peut dire aussi que le côté SF est peu fouillé au final, on apprend peu de choses sur le monde d’origine de Kainan. J’aurais aimé en savoir plus. Malgré tout, sans être un chef d’oeuvre ultra incontournable, c’est joli, agréable à regarder, quelques pointes d’originalité, plutôt bien filmé avec un directeur de la photo qui a dû s’éclater. Il ne faut pas bouder son plaisir pour ce type de production. Efficace donc.

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