Terre promise, Tome 3 de la Légende de Drizzt, de R.A. SALVATORE

Terre promise- Livre III - La légende de Drizzt, de R.A. SalvatoreFiche signalétique:

Titre: Terre Promise
Cycle: Tome 3 de la trilogie de l’elfe noir
Auteur: R.A. Salvatore
Année: 2009
Editeur: Milady
Grand format, 333 pages.

Quatrième de couverture:

Drizzt a définitivement quitté l’Outreterre pour gagner le monde de la surface. Il espère trouver le foyer qu’il a toujours cherché. Mais il ne s’agit nullement de la terre promise qu’il avait espéré, bien au contraire. A la surface, les drows sont considérés comme des ennemis et des meurtriers et personne n’imagine qu’il existe des elfes noirs différents, capables de compassion, et qui aspirent à une vie meilleure. Drizzt sera chassé, traqué et il devra apprendre de nouvelles règles, prouver à la face du monde qu’il peut s’adapter et qu’il n’est pas nuisible ou malfaisant. Heureusement, certaines rencontres peuvent tout changer…

Mon avis:

Une bouffée d’air frais… Pas évident de prendre l’air tranquille quand on est un drow, la mauvaise réputation le précédera toujours. Le début renouvelle l’envie d’en apprendre plus. L’Outreterre sur deux tomes, bien que fascinant et étrange endroit, a fini par me lasser.  Regarder le ciel, vivre selon le rythme du jour et de la nuit, Drizzt découvre un nouveau monde. Il tente de l’appréhender du mieux qu’il le peut, sans oeillères, même si le soleil est dangereux pour son peuple qui a perdu l’habitude de vivre dans ces conditions.

Outre cela, il devra s’habituer aux divers habitants de la surface tels que gnolls, orcs ou encore humains. Il va devoir se forger une place même si certains ne le jugent qu’à sa couleur de peau et décrètent sa malveillance sans autre procès. Pourtant, des rencontres majeures vont avoir lieu, des rencontres qui vont faire évoluer notre renégat et l’épanouir grâce à Montolio et son fidèle Ululant, la petite Catti-Brie et Bruenor. Des amitiés vont se nouer ou tout du moins, un respect commun. Dans Terre Promise, ce n’est plus une fuite de son milieu mais une errance pour trouver son chez-lui « à la surface ». Et enfin, ne plus être seul, bien que Guenhwywar, sa panthère magique l’accompagne toujours.

Ce tome m’a beaucoup plus enivré que le deuxième. Et ceci grâce à toutes « les nouveautés » auxquelles Drizzt est confronté. Comparativement, il y a moins de combats mais d’autant plus de « socialisation », apprendre à découvrir autrui, être ouvert à d’autres cultures, d’autres coutumes. A l’instar du premier, c’est un livre plus profond plus ancré sur les sentiments de Drizzt, sur le regard des autres et leurs comportements réciproques. Concernant le style de R.A. Salvatore, les premiers chapitres sont peut-être un peu plus lent au démarrage sans pour autant être ennuyeux.  Pour l’instant, cette saga m’a globalement tenue en haleine. A noter que ce tome termine la Trilogie de l’elfe noir. Mais il existe d’autres aventures, non plus centrée sur Drizzt, qui permettent de suivre l’errance du drow, notamment la Trilogie de Valbise.

4etdemisur5.gif

Car les trackbacks ne sont pas une spécialité svirfnebeline*…

BooksPour une fois, je vous gratifie de deux billets en une même journée. Cela n’en sera pas, pour autant, une nouvelle habitude. Ici, c’est plutôt une façon de faire mes devoirs envers la communauté blogesque fantasy ou plus communément connu dans le langage web-deux-zéro, la blogosphère fantasy.

En effet, Hugin et Munin nous explique que si la navigation par blogroll et le fait de laisser des commentaires chez les uns et les autres permet d’ouvrir son blog aux autres, le manque de trackbacks (ou rétroliens en français) limite les choses. Tout l’avantage du trackback, c’est de signaler sur le billet d’un blog que l’on fréquente que l’on a déjà traité ce sujet dans une note précédente et ainsi, on peut « linker »(relier XD) ces deux billets voire encore plus. C’est ce genre d’initiative qui renforce une communauté de bloggeurs. D’ailleurs, d’autres acteurs de la blogosphère fantasy ont fait leur devoir et vous pouvez consulter leur billet dans les liens postés ci-dessous.

 * les svirfnebelins sont dans la saga des Royaumes Oubliés ainsi que l’univers de Donjons&Dragons une peuplade de gnome vivant dans les profondeurs de l’Outreterre.

Quadrant Alpha – Je blogue, tu blogues, nous bloguons…
Livrement… – Promotion « blogosphère fantasy » ou le-billet-qui-contient-mes-devoirs-maison
Fred H – Développer la blogosphère fantasy
Imagine… erre… -  Le blogger n’est pas (plus) une île

A noter qu’il existe également un netvibes regroupant une bonne dizaine de blogs consacrés à la fantasy, pour le découvrir, vous n’avez plus qu’à cliquer- ci après: Netvibes – Biblio-Blogosphère Fantasy

Deep Rising (un Cri dans l’océan, en VF)

Deep Rising, un Cri dans l'océanFiche signalétique: 

Titre: Deep Rising (un Cri dans l’océan)
Réalisateur: Stephen Sommers
Année: 1998
Durée: 1h46

Synopsis:

Finnegan, aventurier et mercenaire au long cours, sillonne la mer de Chine aux commandes du « Saipan », une vieille vedette qu’il loue fréquemment a des contrebandiers et petits trafiquants sans trop s’interroger sur les intentions de ses clients. C’est ainsi qu’une nuit Finnegan, son second et le mécanicien tombent aux mains de leurs passagers métamorphosés en un commando armé jusqu’aux dents. Leur but: investir, dévaliser et torpiller « l’Argonautica », un luxueux paquebot croisant dans les environs. Mais une fois arrivés à bord, leur plan est vite contrecarré par un invité surprise… de taille! (source: Allociné)

Mon avis:

Il s’agit d’une série B de 1998 avec Famke Jenssen notamment, actrice que j’adore. Pour moi, le contrat d’une série B, c’est de tenir ses promesses sur deux points: être divertissant et efficace. Point.

Malgré un début un peu longuet (mise en place des personnages,  de leur relations et de l’intrigue), dès que les hostilités commencent, on est pris dans l’histoire. Les effets spéciaux n’ont pas trop mal vieilli, l’intégration image de synthèse/acteurs se voit à peine. Il y a quelques dialogues sympathiques – notamment un gimmick de  » Now what? » rafraîchissant dans les moments graves – et les acteurs ont dans l’ensemble un jeu correct. Le scénario est assez tordu pour être rigolo sans filer mal au crâne, c’est une série B tout de même. Au rendez-vous donc, tension entre les protagonistes, morts en série, ascenseur en panne, mitraillettes/explosions, visite de paquebot en panne  et quelques petits passages légèrement « gore » (quand on découvre ce que fait l’invité surprise des restes de son dîner).

La dernière demie-heure est très jouissive car c’est une avalanche d’incohérences (grosses comme l’invité surprise, encore lui!) qu’on ne rélève absolument pas, puisqu’on est pris dans les actions rocambolesques et explosives qui mèneront au happy end. L’ultime image de Deep Rising, d’ailleurs, ne peut provoquer que l’hilarité face à la situation qu’a vécue les personnages. Je ne vous en dis pas plus. Résultat des courses, le film a rempli son contrat. Il m’a diverti et a tenu sa promesse d’efficacité « série-b-esque ». Certes, ce n’est pas le meilleur film du monde mais c’est un bon film popcorn. 

3sur5.gif

Terre d’exil, Tome 2 de la Légende de Drizzt, de R.A. SALVATORE

Terre d'exil - Livre II - La légende de Drizzt, de R.A. SalvatoreFiche signalétique:

Titre: Terre d’exil
Cycle: Tome 2 de la trilogie de l’elfe noir
Auteur: R.A. Salvatore
Année: 2008
Editeur: Milady
Grand format, 329 pages.

Quatrième de couverture:

Drizzt a quitté Menzoberranzan, sa ville natale, pour gagner les contrées sauvages de l’Outreterre. C’est le début pour lui d’une vie d’errance et de traque. Car Drizzt doit devenir un chasseur s’il veut prendre le dessus sur les créatures qui rôdent dans les profondeurs. Il peut heureusement compter sur l’aide de Guenhwyvar, sa fidèle panthère magique. Mais le jeune elfe noir n’est pas seulement confronté à la sauvagerie de contrées hostiles, il doit aussi faire face à une menace bien plus ancienne : sa famille ne l’a pas oublié et sa mère, la maléfique Matrone Malice, tient à resserrer les liens du sang… jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Mon avis:

Ce tome peut, peut-être, lasser le lecteur atteint de claustrophobie puisqu’à l’instar du premier tome,  l’intrigue se déroule uniquement dans les tunnels souterrains de l’Outreterre. Point de retour à Menzoberrenzan, c’est la fuite vers la survie pour Drizzt Do’Urden. Les paysages décrits seront donc sensiblement les mêmes que ceux du livre précédent. La première partie est un peu ennuyeuse bien que l’on apprenne à mieux connaître encore mieux notre héros renégat. Les autres parties nous montrent d’autres aspects de l’Outreterre, notamment la culture svirfnebeline. La quatrième puis la cinquième partie gagnent en puissance pour achever le crescendo distillé habilement tout au long de l’ouvrage.  Cependant,  j’ai trouvé ce livre plus laborieux que le premier, bien que le style agréable de Salvatore soit au rendez-vous.  La description détaillée des combats est toujours aussi immersive sans alourdir le texte. Il y a quand même, selon moi, quelques scènes qui n’ajoutent pas grand chose au récit mais elles sont peu nombreuses. Globalement, suivre les tribulations de ce drow a été passionnant. J’ai dévoré ce tome en moins de trois soirées tout de même.  Bien sûr, il faut aimer ce type d’univers ou ne pas être fermé au merveilleux pour adhérer au postulat de départ.

4sur5.gif

1234



l'amour est un tout qui ne ... |
Mon petit nuage |
69lyon76 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | amillou
| le buddleia de balham
| Melusine