Terre Natale, Tome 1 de la Légende de Drizzt, de R.A. SALVATORE

Terre Natale - Livre I - La légende de Drizzt, de R.A. SalvatoreFiche signalétique:

Titre: Terre natale
Cycle: Tome 1 de la trilogie de l’elfe noir
Année: 2008
Editeur: Milady
Grand format, 376 pages.

Quatrième de couverture:
Drizzt est un elfe noir, un drow, né en Outreterre, un monde souterrain où abondent les créatures maléfiques et où le pouvoir s’obtient par la guerre ou le meurtre. L’honneur, l’amitié, l’amour n’y ont pas leur place. Drizzt y fait le rude apprentissage d’une vie de servitude au sein d’une société où chaque maison est dirigée par une matrone. Bien qu’il ait été élevé dans un système de valeurs totalement perverti et qu’il soit rompu à l’art du combat, Drizzt prend peu à peu conscience qu’il n’est pas comme les autres drows. Il aspire à une vie différente et refuse de devenir un assassin au service de sa maison. Mais il sait que, s’il veut survivre, il doit dissimuler et peut-être nier sa véritable nature. Jusqu’au jour où cela ne suffira plus. Et ce jour-là, Drizzt devra se battre seul contre tous.

Mon avis:
C’est le livre fondateur de légende du drow renégat. Un must-have pour tous les passionnés de Donjons et Dragons et, notamment, du monde imaginaire des Royaumes Oubliés. Salvatore nous dépeint l‘Outreterre et Menzoberranzan, la ville drow, avec force de détails merveilleux et effrayants et nous explique les rouages complexes de la société elfe noire: sa politique, son culte et son matriarcat omnipotent. Mais le coeur de l’ouvrage, c’est bien Drizzt lui-même, son évolution dans ce monde auquel il se sent étranger. La relation conflictuelle avec sa mère, Matrone Malice et ses soeurs, confirme que Drizzt est différent des autres, il ose s’opposer. Enfin, les idéaux qu’il se forge grâce à ses expériences et à son père-mentor, Zaknafein, vont l’amener à faire des choix cruciaux qui le suivront tout le reste de sa vie.

L’auteur excelle dans les descriptions sans alourdir le propos. Les dialogues sont bien pesés et nous reflètent parfaitement la cruauté de ce peuple. Inutile de dire que j’ai adoré, je me suis laissée guider sans rechigner dans les méandres des souterrains outreterriens. Une pure merveille, un classique du genre grâce un auteur qui maîtrise aussi bien le fond que la forme.

4etdemisur5.gif

Outlander, le dernier viking

Outlander, le dernier vikingFiche signalétique: 

Titre: Outlander, le dernier viking
Réalisateur: Howard McCain
Année: 2009 (sortie directement en DVD)
Durée: 1h50

Synopsis:

Sous le règne des Vikings, un homme venu de l’espace – Kainan – s’écrase sur la Terre, apportant avec lui une créature terrifiante, un prédateur extraterrestre connu sous le nom de Moorwen. Alors que la bête plonge les environs dans le chaos, les vikings, d’abord suspicieux envers ce mystérieux étranger, s’associent bientôt à Kainan pour en venir à bout. Lui seul pourra les mener à la victoire… (source: Site officiel )

Mon avis:

Par le producteur du Seigneur des Anneaux nous dit l’accroche. Non, non c’est pas du tout pour attirer le rôliste, dépité par la version 4.0 du dernier D&D, ni l’amateur de romans avec elfes et orcs. Au moins, le public est bien ciblé.

Crossover entre plusieurs genres de l’imaginaire, Science-Fiction, Fantasy et Fantastique, il faut d’abord accepter ce « transgenre » pour entrer pleinement dans l’aventure épique que propose le film. Justement, j’ai très bien accroché à ce mélange rafraîchissant. Les décors (Sf et Viking), les paysages et la lumière  nous plongent directement dans l’ambiance. Le scénario est intéressant et la psychologie des personnages assez fouillée malgré l’emploi de stéréotypes: le vieux roi plein de sagesse, le jeune guerrier aspirant au trône qui pense avec sa grosse épée, l’étranger réfléchi qui a les clefs du dénouement, le bourru sympathique et alcoolo présent pour ajouter du comique et LE personnage féminin, ni trop pouffe, ni trop soumise, ni trop guerrière. D’ailleurs, la présence d’un seul personnage féminin marquant fait partie des bémol mais soyons francs, c’est souvent le cas.  Notons que le jeu d’acteur est plus qu’honorable. La lutte contre le « Moorwen » est le noeud principal de l’intrigue, c’est un monstre plutôt original et très joliment modélisé: effrayant et puissant. Scènes narratives, de dialogues et d’actions s’enchaînent parfaitement dans un dosage idéal. Malgré une durée de presque deux heures, je ne me suis pas ennuyée une seconde. Outlander entre directement dans la catégorie: Efficace.

Je terminerai cette chronique par les petits points noirs du film. Tout d’abord, dès que tous les protagonistes se sont rencontrés, on devine assez aisément le type de relation qu’ils auront à la fin.  Le monsieur avec la madame etc…  Autre point noir, quelques hommages malvenus qui sonnent plus comme un manque d’imagination dans les noms des personnages: hé oui, la demoiselle s’appelle Freya (sont pas allés chercher loin niveau mythologie viking) et le monsieur alcoolo-comique Boromir (si, si ils ont osé). On peut dire aussi que le côté SF est peu fouillé au final, on apprend peu de choses sur le monde d’origine de Kainan. J’aurais aimé en savoir plus. Malgré tout, sans être un chef d’oeuvre ultra incontournable, c’est joli, agréable à regarder, quelques pointes d’originalité, plutôt bien filmé avec un directeur de la photo qui a dû s’éclater. Il ne faut pas bouder son plaisir pour ce type de production. Efficace donc.

3etdemisur5.gif

It’s just the start.

Voilà. Nouveau blog. Nouvelles ambitions. Nouveaux buts. Nouvelle bloggueuse… NAH! Pas vraiment nouvelle. Juste envie de blogguer différemment. Et pour bien commencer ce début (quelques pléonasmes laissés en pâture) une explication de texte sur mon titre n’accrocheur. Vous aussi, vous avez remarqué?

Livresquement entropique, en voilà des termes compliqués et soporifiques pour désigner…. hmmm pas grand chose d’extraordinaire. C’est une métaphore un tantinet « alambiquée », je l’avoue.  L’entropie permet de mesurer le degré de désordre de la matière (je vulgarise à mort là) . Métaphoriquement, le terme s’apparente à désordre, agitation et par extension au chaos. Oui, entropique n’a donc aucun rapport avec les Sunlights de Gilbert.

Livresquement, quant à lui,  a claqué dans mes oreilles et ça a fait wahou.  J’emploie assez souvent le mot « livresque » qui signifie simplement tout ce qui peut se rencontrer dans les livres. Plutôt que de titrer « Entropie Livresque » (ceci dit, ça aurait pu) j’ai préféré la forme adverbiale qui a un petit goût de suranné, de pompeux, de too much. Donc, livresquement entropique!, c’est une entrée en matière, un « souhaitage de bienvenue » dans ma bibliothèque désordonnée qui ne contient pas que des livres. Si, si, j’vous jure.

 Preuve en est le sous-titre Livresquement entropique! dans ma bibludothèque. Un mélange hasardeux et rigolo de biblio- et ludo- thèque. Livres et jeux. J’aurais pu ajouter un video quelque part  [je vais chroniquer également les films dont j'ai envie de parler] mais c’était en trop. Pour les paresseux, je vous offre gracieusement le pitch du blog – ou en d’autres termes ma ligne de conduite – critiques de livres (principalement), jeux video et films. Bienvenue!

1234



l'amour est un tout qui ne ... |
Mon petit nuage |
69lyon76 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | amillou
| le buddleia de balham
| Melusine